Wielemans-Ceuppens

 


 

 

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Tout débute en 1838 lorsque de M. Lambert Wielemans épouse Mlle Constance-Ida Ceuppens.  Celle-ci est la fille du brasseur J-J Ceuppens d'Ixelles, mais les jeunes époux reprennent une boulangerie - pâtisserie à Bruxelles, suite logique puisque dans la famille Wielemans, le secteur d'activité est la boulangerie.

1862 marque le début de l'activité brassicole des Wielemans, lorsque la famille Van Messen cède son commerce de bière à Lambert Wielemans.  La petite entreprise baptisée « brasserie Wielemans–Ceuppens » était établie à cette époque rue Terre-Neuve à Bruxelles.

En 1863 après le décès de Lambert Wielemans, ses fils prennent la relève.

 

Ensuite, en 1868 la famille Wielemans évolue du statut de simple négociant à celui de producteur en procédant au brassage de leurs propres bières. A cet effet, ils prennent à bail les locaux de la brasserie « Riche Soyez » à Bruxelles.

 

En 1875, à la suite d’une brouille avec ses frères (André, Prosper et Edouard), Félix se retire de l’affaire. Ses trois frères créent alors la « Société Wielemans – Ceuppens ».

Les affaires sont florissantes et l'expansion est en vue.  Comme les locaux deviennent trop exigus et que le bail de la brasserie Riche-Soyez arrive à son terme, en 1879, les 3 frères décident de l'achat d'un terrain et de la construction d'une brasserie sur le territoire de Forest. 

 

En 1881, la brasserie est donc transférée avenue Van Volxem à Forest sur une partie des emplacements qu’elle occupe actuellement. La nouvelle brasserie est équipée par la firme allemande Machinenfabriek.

 

A cette époque, la commune de Forest comptait 4 000 habitants. Lors de son établissement à Forest, la brasserie avait des dimensions réduites. On y fabriquait uniquement des bières du type flamand.

 

1882 voit la construction d'un embranchement qui reliera l'usine au chemin de fer, via la station Bruxelles-Midi. La superficie est maintenant de 73a, incluant l'usine, les 2 maisons de Edouard et Prosper Wielemans ainsi que des prés.

Après le décès de leur mère Constance-Ida,  le 3 mai 1883,  les frères  Wielemans déci- dent en sa mémoire de maintenir l'appellation "Wielemans-Ceuppens" et donc de proroger la société en nom collectif.

 

Cette nouvelle société au capital de 574.428,68 F est enregistrée le 19 octobre 1883.

 

En 1884 de nouveaux produits sont à l'étude. En effet, les bières à fermentation basse du type « Pilsen » avaient fait leur apparition dans le pays et les brasseries allemandes en importaient des quantités toujours croissantes.  Les frères Wielemans comprirent l’intérêt de fabriquer des bières de ce type dont la vente croissait considérablement en Allemagne et en Autriche et dont l’introduction en Belgique menaçait la réputation de nos anciennes bières nationales.

 

Les 9 et 14 octobre 1885 voient le premier brassin de « Bavière » et « Petite Bavière ». Après les marques « Wielemans » et « Royale Belge Wielemans », les premiers brassins de « Munich » et de « Bock » apparaissent dans les livres de brassage. Pour le lancement de ces nouvelles bières, les bâtiments seront agrandis. Les travaux dureront jusqu'en 1887.

 

En 1889 les Wielemans deviennent locataires puis propriétaires du Café Métropole et par la suite de l'hôtel du même nom.

 

En 1890 un nouveau bâtiment, destiné à abriter les bureaux, est construit dont l'originalité est que les pierres bleues, ainsi que le motif en bronze qui surmonte la grande porte d'entrée, proviennent de l'ancienne façade de la Caisse d'Epargne de la place de Brouckère.

 

En décembre 1898 la collaboration entre les 3 frères prend fin. Prosper et Edouard créent une nouvelle société en nom collectif pour une durée de 10 ans.  A cette époque, la brasserie traite annuellement 3 millions de KG d’orge et 18.000 KG de houblon.  Elle revend environ 600.000 KG de malt à d’autres brasseurs.  Elle occupe 150 ouvriers et 30 voitures (pour une écurie de 54 chevaux) assurent la distribution à Bruxelles et dans les environs.
 

 

En 1901, Paul Wielemans entre au service de la brasserie, il est le fils d'Edouard et une nouvelle salle de brassage est construite. Les travaux seront suivis par Prosper et son fils Léon de 1903 à 1907.  

 

En 1905, le collège échevinal de Forest autorise le placement de 2 chaudières à vapeur avec surchauffeur et de 3 machines à vapeur. Profitant des transformations en cours, les Wielemans installent leur propre centrale électrique. 

 

En 1910, l’écurie compte 100 chevaux, mais rien n’arrête le progrès et le 14 octobre de cette année la brasserie souscrit un contrat d’assurance pour son premier camion automobile.  Ce type de véhicule va progressivement remplacer les voitures à chevaux de trait. La progression ascendante de la brasserie semble irréversible : en 1913, elle occupe 245 ouvriers ; 4.206.000 KG de malt passent dans les cuves de brassage et le transport est assuré par 7 camions automobiles (nombre porté à 12 en 1914) et 74 chevaux. Mais, la première guerre mondiale, avec ses restrictions de toutes sortes, va mettre un frein brutal à la prospérité de la brasserie: manque d'outils, de matière première, … Aux difficultés d’approvisionnement en matières premières s’ajoutent les réquisitions des autorités allemandes : cuivre, métaux divers, bois, foin, fourrages, céréales, camions et chevaux, … Un bilan établi le 30/11/1917 mentionne seulement 6 chevaux encore en activité.  Les autres ont été remplacés par 28 bœufs et 5 vaches. La fin de la guerre permet une reprise normale des activités.

 

En 1920, 14 chevaux sont encore assurés ainsi que 21 camions automobiles.  A l’époque, le cadastre estime la valeur de la brasserie à 1.900.000 F.  Sa superficie totale est de 1 ha 45 a 30 ca et la production atteint 320.000 hl. Toutefois, après l’Armistice, les bières anglaises furent fort en vogue dans notre pays. Pour contrer les importations croissantes de bières d’outre-Manche, Wielemans entame  la fabrication des bières « Stout » et « Scotch » (1920 / 21) qui porteront toutes deux la dénomination CTS : Crowned Trees (Arbres couronnés = emblème de la brasserie) Scotch ou Stout. 

 

1922 voit le passage de l’entreprise au statut de société anonyme.  La durée de la société est fixée à 30 ans à dater du 1/12/1921. Le fonds social est évalué à 12.000.000 F. Le conseil d'administration est composé de Prosper, Edouard, Paul, Marcel et Léon Wielemans ainsi que de Léon Bervoets et de Félix Thielemans.  C’est le début d’une belle progression.  Cette année-là, la brasserie déclare 6.017.200 KG de versement.   

 

Le 28 mars 1928, à la suite du décès d’Edouard Wielemans, le capital est porté à 17.500.000 F.  De nombreuses bières viennent enrichir la gamme : la «  Forst » - qui sera le cheval de bataille de la brasserie jusqu’en 1940 -, l’ « Extra-Foncée », la « Nationale », … 

Toujours en 1928, une nouvelle salle de brassage est construite (architecte A. Blomme) en partie sur les anciens greniers à grains. Elle se situe au coin de l'avenue Van Volxem et de l'avenue du Pont de Luttre. Elle sera appelée communément "la tour" Wielemans. Pour l'époque, elle est la plus grande salle de brassage du continent européen. Elle contient deux fois quatre vaisseaux : soit une cuve matière, une cuve à maïsches, une cuve de filtration et une chaudière d’ébulition. On pouvait y travailler journellement 80.000 kilos de malt et y produire 5.000 hectolitres de bière. Grâce à cette construction, la capacité totale de production de la brasserie pouvait atteindre 1.000.000 d’hectolitres par an (la production avant sa fermeture était de 3.000 hectolitres par jour et de 500.000 hectolitres par an). 

 

Dès 1929, la brasserie dépasse les 10.000.000 KG et atteindra son apogée à la fin des années trente avec plus de 11 millions de KG. 

 

En 1931, la brasserie fête ses 50 ans d'implantation sur la commune de Forest en inaugurant de nouveaux bâtiments. 

 

Vers 1932, fut également construite une salle de réfrigération conçue selon le « système Nathnan » et située dans un bâtiment arrière de l’actuel immeuble situé 356, avenue Van Volxem.  Ces installations figuraient à l’époque parmi les plus perfectionnées existant dans le monde entier.  Par la suite, le système de réfrigération de type « Nathnan » fut supprimé au profit d’une fermentation de type classique. Dans la cour adjacente au 366, avenue Van Volxem, se trouvaient les ateliers d’entretien de l’outillage ( tonnellerie, plomberie, menuiserie, forges mécaniques). Ces ateliers ont ensuite été transférés dans l’ancienne malterie, en face des laboratoires, à l’arrière du 356, av. Van Volxem. Les quais de chargement et déchargement de la futaille étaient situés au fond de la cour, et au-delà se trouvait un raccordement à double voie ferrée. 

 

Prosper Wielemans décède le 14 avril 1932. Léon, son fils, lui succède et donne une nouvelle impulsion à l’entreprise. 

 

En 1936, le capital est porté à 95.500.000 F.  La vente des bières en bouteilles se développe à tel point qu’il faut songer à construire une nouvelle bouteillerie. Les travaux commenceront en 1938, au 376 de l'avenue Van Volxem. Cette même année, les Wielemans rachètent des actions de la brasserie du Marly située à Neder-over-Heembeek.  Ils en prendront le contrôle total en 1942.  Entre-temps, elle est rebaptisée « Brasserie-Malterie La Marine » et assure la fabrication des bières de fermentation haute du groupe.  La malterie Wielemans cesse ensuite toute activité et le travail de maltage s’effectue exclusivement à « La Marine ».

 

En décembre 1940, la marque Wiel's est déposée et en 1942, les travaux de la bouteillerie reprennent. 

 

1947 les tours de l'ancienne malterie sont rasées, de nouvelles constructions sont effectuées qui augmentent la surface utile. 

 

1959 Thierry Rotthier descendant de Prosper Wielemans est engagé. 

 

1963 un bâtiment est construit à coté de la bouteillerie, la production atteindra les 500.000 bouteilles par jour.  Décès de Paul Wielemans en septembre 1963. 

 

En 1965 on augmente la surface utile avec la démolition des 2 maisons anciennement habitées par les Wielemans et on y construit de nouvelles caves.  

 

1971 achat de bâtiments situées au 394-396 avenue Van Volxem.  Léon Wielemans décède le 16 mars 1972. Les affaires ne sont plus florissantes. 

 

1978 la brasserie Artois de Louvain rachète les actions de la brasserie Wielemans-Ceuppens.  

 

1980 création d'une nouvelle société anonyme la S.A. Brasserie Wielemans-Ceuppens.

Février 1980 augmentation du capital, l'appellation sociale est modifiée en Brasserie Wielemans

 

Octobre 1981 nouvelle cuve de brassage en acier inoxydable, elle remplace l'une des anciennes cuves datant de 1931, le dôme de cuivre est cependant maintenu pour assurer l'esthétisme. 

 

Janvier 1982 fermeture de la bouteillerie, les bouteilles seront soutirées à Louvain. 1987 Thierry Rotthier présente sa démission du poste de directeur général. 

 

La dernière Wiel's est brassée à Forest 29 septembre 1988; la production est transférée à Louvain. 

 

En 1989 la brasserie se vide de ses derniers occupants. Quelques vestiges de la brasserie ont pu être sauvés de la démolition grâce aux associations locales 

 

En novembre 1988, seulement deux mois après que le groupe Artois ait vendu les installations à un négociant de brasseries d’occasion, deux des huit cuves étaient démantelées. Malgré les protestations de l’ASBL La Fonderie, qui défend l’histoire économique et sociale de la région bruxelloise, deux autres cuves sont détruites, ignorant ainsi la valeur patrimoniale et historique de ces machines. C’est à ce moment que la Société Régionale de Développement rachète pour 2 millions de FB, les quatre cuves restantes afin de sauver de la destruction une partie de l’histoire industrielle bruxelloise. Dans le même temps, le bâtiment qui est toujours la propriété d’Interbrew, est classé par le Service des Monuments et des Sites. 

 

Avant ...

 

 

 

 

 

 

 

Après ...

 

En avril 1989, Artois revend le complexe à la société AMG Développement qui propose de transformer la salle de brassage en musée des techniques industrielles, et de construire sur le site un centre pour les petites et moyennes entreprises, des logements, des bureaux et un centre high-tech. En septembre 1989, Michel Villers qui est devenu propriétaire de 25% du site réussit à convaincre un bureau d’architecte suisse de transformer le complexe en centre pour «des entreprises singulières et originales». Ce nouveau projet, d’une superficie de 16.500 m2, prévoyait l’aménagement d’un restaurant haut de gamme, de bureaux pour entreprises dans l’univers du design et de la mode ou encore de lofts luxueux.
Deux ans plus tard, le sort des anciennes brasseries Wielemans n’est pas encore fixé. Le 12 avril 1991, Le Soir dévoile une nouvelle piste : l’office des pensions cherche à se reloger dans l’éventualité où elle vendrait la tour du midi dont elle est propriétaire. Le site forestois malgré de nombreux défauts est une possibilité sérieuse. Un projet a même été dessiné par les Architectes Metzger–Deleuze dans lequel le bâtiment Blomme, l’ancienne salle de brassage et les bureaux Wielemans seraient intégrés aux nouvelles constructions. Une fois de plus, le projet est abandonné et le site continue à se dégrader.
En novembre 2001, alors que le bâtiment Blomme n’est plus estimé qu’à 13 millions de francs belges, la Région Bruxelles Capitale entame une procédure d’expropriation dans le cadre de l’ordonnance de 1993 en matière de protection du patrimoine. La région devient donc propriétaire du « Blomme » et de l‘ancienne salle des machines et cherche un nouveau projet pour réhabiliter les bâtiments. La région retient l’hypothèse d’y créer un grand centre d’art contemporain (projet « Wiels »).
A l’heure actuelle, les travaux de restauration et de réaménagement sont en cours. Un centre d’art contemporain, que tout le monde attendait depuis des années à Bruxelles, ouvrira ses portes en décembre 2006. 

Du magnifique ensemble de l’avenue Van Volxem, seul deux bâtiments ont été sauvegardés : le « Blomme » et la salle des machines. Le « Blomme », du nom de l’architecte qui l’a conçu, abritera au début de l’année prochaine le « Centre d’Art Contemporain de Bruxelles » . Ci-dessous, quelques extraits du site www.wiels.org qui est consacré à ce projet et que je vous invite vivement à visiter. Vous y trouverez notamment un historique de la brasserie et du « Blomme » ainsi que de nombreuses photos des travaux réalisés et enfin des vues  en « CAO » montrant à quoi ressemblera la salle de brassage après réaménagement. 

« Depuis le mois de janvier 2005 et jusqu’au mois de décembre 2006, le projet est entré dans une double phase constituée d’une part de la restauration et de l’aménagement de l’immeuble et d’autre part de l’élaboration artistique et économique du projet.
Le Wiels ne sera ni un musée ni un palais des beaux-arts mais une institution complémentaire et novatrice tant au niveau de ses contenus que de son fonctionnement. La diversité et la spécificité de ses activités inscrites dans une architecture remarquable en feront une institution d’art contemporain unique en Europe.
Les objectifs du Wiels sont de présenter l’art contemporain dans toute sa diversité et de partager ses enjeux avec tous les publics. Il développera un ensemble d’activités temporaires sans constituer de collection : six expositions annuelles de grande envergure, neuf artistes contemporains en résidence et un large ensemble d’activités complémentaires seront associés pour créer un contexte ouvert et dynamique idéal pour découvrir, comprendre et participer à l’art contemporain. »
… « Le Wiels a pour ambition de rendre à Bruxelles son statut de grande ville d’art contemporain en développant de nombreuses collaborations tant avec les acteurs locaux qu’internationaux. Grâce à ce positionnement, le Wiels permettra aussi à la scène de l’art en Belgique de se développer en dialogue avec le contexte international de l’art contemporain. Le bâtiment Blomme est un des rares témoins de l’architecture industrielle moderniste à Bruxelles. Sa réaffectation, associée à son emplacement stratégique, en fera un nouveau pôle de référence et d’attraction à Bruxelles tant pour la population locale que pour les visiteurs occasionnels. Elle participera à la redynamisation économique et culturelle de la commune de Forest et de la ville dans son ensemble. À cet effet, la salle des cuves, aménagée par un accueil, un café-restaurant, une librairie et un laboratoire audiovisuel, et la terrasse panoramique en toiture feront du Wiels un lieu d’accueil et de visite incontournable. »  Le début des travaux (extrait du communiqué de presse du 24/01/2005) « Lors de sa réunion du 20 janvier dernier, le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale a décidé l'octroi d'importants subsides nécessaires à la restauration de l'enveloppe extérieure du bâtiment « Blomme », l'immeuble d'angle des anciennes Brasseries Wielemans-Ceuppens à Forest. Après des années d'abandon, la restauration de cet imposant immeuble en béton combinant les aspects stylistiques de l'Art Déco et du fonctionnalisme industriel, va enfin débuter. Les travaux se dérouleront en deux phases. La première, qui a débuté le lundi 24 janvier 2005 et qui devrait s'étaler sur onze mois et demi, concerne la restauration à l'identique de l'enveloppe du bâtiment (façades, toît, fenêtres). La seconde s'attachera à la restauration de l'intérieur du bâtiment et à sa transformation en Centre des Arts contemporains de Bruxelles, centre international dont l'ouverture est prévue pour décembre 2006. »  L’aménagement futur de la salle des cuves  (vues extraites du projet d’ « Office », le bureau d’architectes de Kerstens Geers et David Van Severen, qui ont gagné le concours restreint d’idée pour l’aménagement de la salle de brassage du « Blomme », organisé par « Wiels », fin 2005

 

Apparemment, les travaux ont pris quelque retard puisque, dans la « Newsletter 4 » du 15/06/06, on ne parle plus maintenant que d’une ouverture partielle du Wiels pour le début du mois de décembre 2006. L’ouverture du projet dans son intégralité étant reportée au mois d’avril 2007.  Rendez-vous donc en décembre pour un premier coup d’œil à ce qui s’annonce comme une magnifique réalisation. 

 

Mise à jour: Finalement, ce n'est qu'en mai 2007 que le "Wiels" a été inauguré officiellement.

 

 

 

Bibliographie : « Bier en Brouwerijen te Brussel – van de Middeleeuwen tot vandaag » édité par « Archief en museum van het vlaams leven te Brussel vzw » pp 31, 223-225.« Bières Brasseries Patrimoine Industriel » numéro spécial n°8 – juin 1990 de « Les cahiers de la Fonderie » (épuisé).  

 

Sites internet : http://horta.ulb.ac.be/atelier/cohen/siteNML/w.ceuppens/1.htmhttp://users.skynet.be/alabandon/wielemans/ http://membres.lycos.fr/thierryvr/forest6.htmlhttp://www.brassicolement-votre.org/Html/wielemans.html http://www.adisc.be/bruxelles/Sud/Forest/body_forest.html http://projet.amertume.free.fr (Projet Amertume - La dégustation de la bière)